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Se séparer du monde (II)

II. Les domaines qui nécessitent une séparation d’avec le monde

Vous vous demandez peut-être de quoi nous devons nous séparer. Quelles choses sont considérées comme le monde ? De quels domaines devrions-nous nous séparer ? Avant de mentionner quelques points précis, nous devons réaliser que notre cœur et notre esprit sont les premières choses qui ont besoin d’être séparées du monde. Si le cœur de quelqu’un est tourné vers le monde, il est inutile de lui parler de quoi que ce soit d’autre. Il est inutile d’essayer de l’obliger à se séparer de centaines de choses si la personne elle-même est encore dans le monde. Premièrement, il faut que la personne soit délivrée, que l’esprit soit délivré et que le cœur soit délivré. La délivrance par rapport aux choses intervient plus tard.

L’homme doit être séparé complètement de l’Égypte, il doit être séparé du monde. Il ne doit pas avoir peur du fait que d’autres vont le critiquer et dire de lui qu’il est bizarre. Ensuite vient le besoin de s’occuper de quelques principes. Dans certains domaines, nous devrions être séparés du monde, alors que dans d’autres domaines, nous devrions garder la paix. Nous n’avons aucunement l’intention d’être dans un esprit de dispute. Dans la famille, le travail et partout, nous ne souhaitons pas créer des controverses. Considérons cinq choses spécifiques concernant lesquelles nous devons traiter.

A. Les choses que le monde considère comme impropres pour un chrétien

Nous devrions nous abstenir de tout ce que le monde considère comme incongru pour un chrétien. Notre vie chrétienne devrait au minimum se conformer à la norme des gens du monde. Chacun dans le monde a institué une mesure et une norme pour les chrétiens. Si vous n’atteignez pas cette norme, vous les décevez. Quand vous faites quelque chose, vous ne devriez donner aucune occasion à un païen de vous demander : « Est-ce là une chose que font les chrétiens ? » Si les autres commencent à dire cela, c’est la fin. Supposez que vous soyez surpris à visiter certains lieux. Les païens pourraient dire : « Est-ce que les chrétiens se rendent dans des endroits comme ceux-ci ? » Il y a de nombreux endroits où les païens aiment aller. Si vous leur dites qu’il n’est pas bon d’aller dans ces endroits, il se peut qu’ils argumentent avec vous. Mais si vous-même, vous allez dans ces lieux, ils demanderont : « Comment se fait-il que vous aussi vous alliez dans ces lieux ? » Certaines affaires sont empreintes de péché. Quand ce sont les païens qui les font, ils ne disent rien. Mais si vous faites la même chose, ils ne manqueront pas de vous le faire remarquer. C’est pourquoi nous devons nous abstenir de faire des choses que les païens considèrent comme impropres. C’est le minimum requis. Quand un païen dit que les chrétiens ne sont pas censés faire telle chose nous devrions nous en détourner au plus vite.

Il y a des jeunes qui sont sauvés, mais leurs parents ne sont pas sauvés. Parfois, ces jeunes demandent quelque chose à leurs parents. Les parents peuvent alors dire : « Est-ce que vous aussi, chrétiens, vous désirez ces choses ? » C’est extrêmement humiliant pour un chrétien d’être repris par un païen. Abraham a menti et a été repris par Abimélek. C’est une chose très désolante, qui est relatée dans la Bible. Nous devons nous abstenir des choses considérées comme impropres par les païens. Nous devons rester éloignés des choses que les gens du monde, les Égyptiens, considèrent inappropriées pour un chrétien.

B. Les choses incompatibles avec le Seigneur

Toutes les choses qui sont incompatibles avec le Seigneur doivent aussi être délaissées. Puisque le Seigneur a souffert l’humiliation sur la terre, nous ne devrions pas rechercher la gloire ici-bas. Puisque le Seigneur a été crucifié comme un malfaiteur, nous ne devrions pas chercher à être bien reçus partout. Quand notre Seigneur était sur la terre, Il a été accusé d’avoir un démon. Nous ne pouvons pas nous attendre à ce que les gens disent que nous avons la meilleure intelligence, ou que nous sommes des gens bien, ou que nous sommes très intellectuels. Nous devons traverser ce que le Seigneur a traversé. Tout ce qui est incompatible avec le Seigneur doit disparaître. Le Seigneur a dit que l’esclave n’était pas plus que son maître et que le disciple n’était pas plus grand que son maître. Si le monde a traité notre Maître d’une certaine façon, nous ne devons pas nous attendre à être traités d’une autre façon. Si nous ne sommes pas traités comme notre Maître, il y a quelque chose qui ne va pas chez nous, et il y a sans aucun doute quelque chose qui ne va pas dans notre relation avec le Seigneur. Tout ce que notre Seigneur a vécu sur la terre devrait être notre expérience aujourd’hui.

Pour suivre Jésus de Nazareth, nous devons être prêts à souffrir l’humiliation ; ce n’est pas une action qui apporte la gloire. Suivre Jésus de Nazareth veut dire porter la croix. Quand certains sont venus au Seigneur, le Seigneur leur a dit qu’ils devaient porter leur croix pour le suivre. Selon le Seigneur, c’est l’entrée principale. Il n’attend pas que la personne soit dans la pièce pour lui poser cette condition. Avant que nous n’entrions, le Seigneur dit clairement que nous devrons porter la croix pour pouvoir Le suivre. C’est le chemin que nous prenons, et nous ne pouvons suivre le Seigneur qu’en prenant ce chemin. Notre relation avec le monde doit être comparable à celle que le Seigneur avait face au monde ; nous ne pouvons pas emprunter un autre chemin.

Galates 6.14 nous montre que la croix s’élève entre le monde et le Seigneur. Le Seigneur est d’un côté et le monde de l’autre. La croix se dresse entre les deux. Le monde a crucifié notre Seigneur, c’est pourquoi le monde est de l’autre côté de la croix. Puisque je suis du côté du Seigneur, j’ai besoin de passer à travers la croix si je veux atteindre le monde. Il n’est pas possible de passer à côté de la croix car elle est un fait historique. Je ne peux pas annuler cet événement, je ne peux pas annuler l’histoire. Je ne peux pas prendre un autre chemin. Si la croix est un fait, la crucifixion du monde pour moi est aussi un fait éternel. Si je ne peux pas annuler la croix, je ne peux pas non plus annuler le fait que ce monde a été crucifié à mes yeux. Aujourd’hui, il n’existe pas de chemin pour que j’aille du côté du monde, sauf si je supprime la croix. La croix est là, et je ne peux pas l’éviter parce que la crucifixion de mon Seigneur est un fait. Maintenant je suis une personne de l’autre côté de la croix.

Supposez que les parents ou les frères de quelqu’un soient tués. D’autres personnes peuvent trouver une excuse au meurtrier, mais la personne dira : « Mes parents sont déjà morts, aucune excuse ne peut changer ce fait. Si mes parents n’étaient pas encore morts, il y aurait de quoi discuter, mais maintenant qu’ils sont morts, il n’y a plus rien à dire. » Par le même principe, nous pouvons dire que la croix est déjà là ; que reste-t-il à dire ? Le monde a déjà crucifié notre Seigneur sur la croix. Nous sommes maintenant du côté du Seigneur et nous ne pouvons que dire : « Monde, à tes yeux, je suis crucifié. À mes yeux, tu es crucifié. » Aujourd’hui, il est impossible à ces deux côtés de communiquer. Il n’est pas possible au monde d’aller de l’autre côté. Il nous est aussi impossible d’aller de l’autre côté. La croix est un fait. Si je n’ai aucun moyen d’annuler la croix, je n’ai aucun moyen de gagner le monde. Mon Seigneur est mort, et il n’y a plus de possibilité de réconciliation.

Une fois que nous voyons la croix, nous pouvons dire : « Je me glorifie dans la croix. » En ce qui concerne le monde, nous sommes crucifiés sur la croix (Ga 6.14). La croix sera toujours un fait et une part de l’histoire. En tant que chrétiens, nous sommes d’un côté, alors que le monde est de l’autre. Dès que nous ouvrons nos yeux, nous ne voyons rien d’autre sur la croix. Si nous voulons regarder le monde, nous devons regarder la croix d’abord.

Un nouveau converti doit être amené par le Seigneur à voir que sa condition doit correspondre à celle du Seigneur. Certaines personnes posent beaucoup de questions, elles disent : « Est-ce que nous touchons le monde si nous faisons cela ? » Ou elles demandent : « Pouvons-nous faire cela ? » Nous ne pouvons pas leur répondre sujet par sujet, nous ne pouvons que leur donner des principes généraux. Le monde est contre la croix. Il est contre notre Seigneur. Si notre cœur est ouvert et bien disposé devant le Seigneur, et si nous allons vers Lui, la différence entre le monde et la croix deviendra spontanément claire pour nous.

Dès que nous nous approchons du Seigneur, nous découvrirons ce qu’est le monde, et ce qu’il n’est pas. Il nous suffit de demander : « Quelle est ma relation avec ce sujet, et quelle était la relation du Seigneur Jésus avec celui-ci pendant qu’Il était sur la terre ? » Tant que notre relation au monde est la même que celle du Seigneur, tout va bien. Si notre position est différente de celle du Seigneur, nous sommes dans l’erreur. L’Agneau a été immolé, et nous suivons l’Agneau. Nous sommes ceux qui suivent l’Agneau partout où Il va (Ap 14.4). Nous nous alignons avec la position du Seigneur. Tout ce qui n’est pas digne du Seigneur, ou qui se lève contre le Seigneur, appartient au monde et nous devons nous en éloigner.

C. Tout ce qui inhibe (éteint) notre vie spirituelle

Il est difficile pour nous de montrer le monde élément par élément. La liste serait sans fin. Mais nous devons remarquer un principe de base : tout ce qui inhibe notre vie spirituelle dans le Seigneur vient du monde. Le monde, c’est tout ce qui tue notre zèle pour prier Dieu. Le monde, c’est tout ce qui ôte notre intérêt pour la parole de Dieu. Le monde, c’est tout ce qui nous gène pour témoigner devant les hommes. Le monde, c’est tout ce qui empêche quelqu’un de venir au Seigneur, ou d’aller vers la confession. Le monde est une atmosphère qui choque et qui assèche une personne. C’est tout ce qui décourage le cœur de l’homme et l’empêche d’aimer et de désirer ardemment Dieu. Nous voyons ici un principe général — tout ce qui inhibe notre condition spirituelle devant le Seigneur vient du monde. Nous devons rejeter tout cela.

Des personnes disent : « Cette chose n’est pas un péché, peut-on dire que c’est mondain ? » De nombreuses choses peuvent paraître très bonnes à nos yeux, mais elles éteignent notre feu intérieur après que nous les avons faites une ou deux fois. Notre conscience s’affaiblit devant Dieu. Dès que nous commençons à être impliqués dans ces choses, notre lecture de la Bible devient fade. Peut-être avons-nous le temps, mais nous n’avons plus l’envie de lire la Bible. Après avoir participé à ces choses, nous nous sentons vides à l’intérieur et nous n’avons plus rien à témoigner devant les hommes. Il n’est peut-être pas question de péché. La question est de savoir si, oui ou non, elles éteignent notre vie spirituelle. Tout ce qui éteint notre vie spirituelle vient du monde et doit être rejeté complètement devant le Seigneur.

D. Tout ce qui obscurcit notre témoignage chrétien

Il nous faut mentionner encore une chose : notre relation avec les autres personnes. Toutes sortes de fonctions sociales, communications, ou activités qui nous entraînent à cacher notre lampe sous le boisseau viennent du monde. De nombreuses relations amicales ou sociales, des fonctions et contacts avec les personnes mondaines nous forcent à mettre notre lampe sous le boisseau. Dans ces circonstances, nous ne pouvons vraiment pas déclarer que nous sommes chrétiens. Quand les autres engagent certaines conversations, vous devez être courtois, vous devez les écouter et rire avec eux. Vous vous sentez éteints à l’intérieur, mais vous devez garder le sourire. À l’intérieur, vous sentez que vous êtes dans le monde, et pourtant à l’extérieur, vous devez faire semblant. À l’intérieur, vous savez que c’est le péché, et pourtant, à l’extérieur, vous ne pouvez pas dire que c’est mauvais. Vous ne devez pas rester dans un tel environnement social. De nombreux enfants de Dieu sont progressivement aspirés dans le monde par manque de discernement vis-à-vis d’activités et de contacts sociaux.

Tout nouveau chrétien doit savoir où il se positionne dès le début. Il doit faire un choix. Nous ne cherchons pas intentionnellement à être antisociaux. Nous ne sommes pas Jean-Baptiste qui ne mangeait ni ne buvait. Nous suivons le Seigneur qui mangeait et qui buvait. Mais lorsque nous rencontrons d’autres personnes, nous devons garder notre position. Personne ne doit avoir le droit de critiquer notre position chrétienne. Les gens doivent la respecter. Lorsque je prends position en tant que chrétien, je dois garder ma position même si d’autres me critiquent.

Si nous voulons réellement prendre le chemin de la séparation avec le monde, nous devons faire attention à ce que nous disons. Nous devons aussi montrer notre position chrétienne chaque fois que nous sommes en compagnie d’autres personnes. Si nous ne pouvons pas maintenir notre position en tant que chrétiens, il vaut mieux nous détourner de l’endroit où nous sommes. Psaume 1.1 nous dit que nous ne devons pas marcher selon le conseil des méchants, ni nous asseoir en compagnie des moqueurs. Si nous marchons sur la voie des pécheurs, tôt ou tard, nous terminerons à leur place. Si nous nous asseyons en compagnie des moqueurs, nous deviendrons tôt ou tard des moqueurs. Le péché et la moquerie sont contagieux. Nous devons apprendre à fuir ces choses comme la peste !

E. Les choses désapprouvées par les croyants faibles dans la foi

Une autre catégorie de choses qui constituent le monde est composée de ce qui fait trébuché une conscience faible. Les enfants de Dieu doivent apprendre à s’en détourner. La discussion précédente concernait les choses que le monde considère comme impropres. Ici nous parlons des choses que les jeunes chrétiens considèrent comme impropres. Si un païen pense que nous ne devrions pas faire certaines choses, nous perdons notre témoignage si nous les faisons. De la même manière, nous devrions éviter les choses que les chrétiens désapprouvent, même si ceux qui les désapprouvent sont les plus jeunes et les plus faibles dans la foi. C’est là le commandement biblique. Ce ne sont pas les mots du chrétien fort, mais ceux du chrétien faible qui déterminent ce que nous devrions faire ou ne pas faire. Ce qu’ils disent n’est peut-être pas correct, ce qu’ils considèrent comme interdit n’est peut-être pas mauvais en réalité. Mais nous ne devrions pas les faire tomber parce que leur conscience est faible. Peut-être pensent-ils que nous sommes sur un mauvais chemin. Si nous prenons un tel chemin, nous les ferons tomber. Paul a dit : « Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile » (1 Co 6.12). Toutes choses sont permises, mais d’autres peuvent considérer que ces choses sont une forme du monde. C’est pourquoi nous ne devrions pas les faire par égard pour eux.

Paul a parlé de l’exemple de la viande. Il a dit que si le fait de manger de la viande risquait de faire tomber un frère, il ne mangerait jamais de viande. Ce n’est pas facile. Qui peut s’abstenir de viande pour toujours ? Les paroles de Paul ne suggèrent pas que nous ne devrions pas manger de viande. Dans 1 Timothée, il a dit clairement qu’il n’était pas bon de s’abstenir de viande. Cependant, il nous a montré qu’il était prêt à porter son attention envers ses frères jusqu’à l’extrême. Cela ne lui faisait rien de manger de la viande ou non. Il pouvait savoir clairement ce qu’il faisait, mais ceux qui le suivaient ne voyaient peut-être pas. Nous savons peut-être où nous devons nous arrêter, mais ceux qui nous suivent ne le savent peut-être pas. Qu’arriverait-il s’ils faisaient un pas de plus ? Il n’y a rien de mal à manger de la viande, mais après un peu de temps, ceux qui nous suivent iront peut-être au temple pour manger les sacrifices et alors peut-être adoreront-ils aussi les idoles. Beaucoup de choses semblent ne pas être directement reliées au monde, nous devrions cependant faire attention à leur contact, parce que d’autres peuvent les considérer comme une forme du monde.

III. Sortir du milieu d’eux pour être accueilli par le Seigneur tout-puissant

Nous lisons dans 2 Corinthiens 6.17-18 : « C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un Père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout-Puissant. »

Dans le Nouveau Testament, les mots Seigneur TOUT-PUISSANT sont utilisés pour la première fois dans 2 Corinthiens 6. Seigneur TOUT-PUISSANT se dit « Elshadaï » en hébreu. « El » veut dire Dieu, « sha » veut dire le sein de la mère ou le lait, et « shadaï » veut dire quelque chose qui a du lait. En hébreu, « shadaï » veut dire « qui suffit entièrement ». Le lait de la mère est tout ce dont un enfant a besoin. Les seins de la mère contiennent le lait ; tout ce qui est nécessaire est dans les seins. La racine du mot « shadaï » c’est « le sein de la mère ». Cela signifie qu’en Dieu, nous avons tout.

Il est dit dans 2 Corinthiens 6.17 que si nous sortons du milieu d’eux, et que nous ne touchons pas ce qui est impur, Dieu nous accueillera et sera un Père pour nous. Nous serons des fils et des filles pour Lui, dit le Seigneur qui suffit entièrement. Nous pouvons remarquer que ces mots n’ont pas été prononcés à la légère. Le Seigneur a dit : « À cause de Moi, vous avez laissé beaucoup de choses. Vous êtes sortis d’eux et vous vous en êtes séparés. Vous avez quitté vos relations avec eux et vous ne touchez plus à leurs choses impures. Vos deux mains sont vides, et il ne reste rien en vous. Maintenant que vous avez fait cela, Je vous accueille. »

Souvenez-vous bien que celui qui se sent accueilli par le Seigneur est séparé du monde. Beaucoup de personnes ne sentent pas l’excellence du Seigneur quand ils viennent à Lui, parce qu’ils n’ont pas considéré toutes choses comme de la boue. Ceux qui n’ont pas considéré toutes les choses de la terre comme de la boue considèrent certainement les choses de la terre comme précieuses. Ces personnes ne savent pas ce que veut dire être accueilli par Dieu ; elles ne savent pas ce que signifie que Dieu est leur Père et qu’elles sont les enfants de Dieu. Elles ne savent pas que Celui qui a dit ces paroles est le Seigneur qui suffit entièrement. Voyez-vous la signification toute particulière du mot « shadaï » ? Les mots Seigneur TOUT-PUISSANT sont utilisés ici, car quand une personne a tout rejeté, elle a besoin de Dieu comme le Shadaï, elle a besoin d’un Père qui suffit à tous ses besoins.

Psaume 27.10 nous dit que si notre père et notre mère nous abandonnent, l’Éternel nous recueillera. En d’autres termes, Il devient notre Père. Psaume 73.26 dit que quand notre chair et notre cœur se consumeraient, Dieu serait toujours le rocher de notre cœur et notre portion. Ici réside la douceur de notre expérience. Il doit y avoir une perte d’un côté avant qu’il y ait un gain de l’autre.

Watchmann Nee


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